Dans RoboCop, une Directive fantôme protège un seul homme : Murphy s’effondre devant lui sans un mot d’explication
Trois Directives, RoboCop les récite presque comme un mantra. Servir la confiance publique. Protéger l’innocent. Faire respecter la loi. Mais Paul Verhoeven cache une quatrième règle dans le crâne de son cyborg, une ligne de code qu’on n’affiche jamais à l’écran, qu’on ne prononce jamais à voix haut