Dans le sous-sol du Colisée underground de Baki, chaque titan entre sur le ring avec une bannière invisible cousue à son style : karaté Shinshinkai, kenpo chinois, boxe pure. Des disciplines qui claquent, qu’on peut citer, googler, brandir dans une discussion entre otaku. Mais un des monstres les plus terrifiants de toute la franchise, y compris dans son spin-off isekai Baki Rahen, désormais adapté en anime — n’a jamais eu ce luxe. Son arme, c’est lui-même. Voici pourquoi ce détail fait systématiquement tomber les fans au quiz.
1. Hanma Yujiro et le karaté Shinshinkai
L’Ogre, le plus fort créature vivante de l’univers de Baki, est historiquement rattaché au karaté Shinshinkai, l’école fondée et incarnée par Doppo Orochi. Yujiro Hanma n’en a pourtant pas besoin pour écraser quiconque se dresse devant lui : son niveau dépasse largement le cadre d’une discipline unique. Mais dans les fiches techniques et les débats de fans, c’est bien cette étiquette qui revient en premier quand on cherche à classer l’indomptable père de Baki Hanma. Un nom d’école accolé à un monstre que, justement, aucune école ne pourrait vraiment contenir.
2. Doppo Orochi, l’incarnation du Shinshinkai
Si Yujiro emprunte l’étiquette, Doppo Orochi, lui, EST le karaté Shinshinkai. Fondateur de ce style basé sur la puissance explosive et la maîtrise absolue du corps, il en est l’ambassadeur vivant dans toute l’arène souterraine. Sa légende repose entièrement sur cette discipline qu’il a façonnée de ses mains, littéralement, puisque le Shinshinkai insiste sur l’entraînement extrême du poing et du corps entier. Impossible de citer Orochi sans citer son école : les deux noms sont indissociables dans l’imaginaire des lecteurs de Baki.
3. Retsu Kaioh et le kenpo chinois
Retsu Kaioh apporte une couleur différente au tableau : le kenpo chinois, avec sa gestuelle fluide, ses appuis internes et sa philosophie de combat très éloignée de la brutalité frontale du karaté. Ce style donne à Kaioh une identité immédiatement reconnaissable dans l’arène, presque comme une signature visuelle autant que technique. Sur les quatre grands noms régulièrement cités dans les quiz sur Baki, c’est souvent celui qui passe le mieux, tant l’association discipline-personnage est enseignée et martelée par la série elle-même.
4. Jack Hanma, la boxe à l’état brut
Jack Hanma, le frère instable et surdopé de Baki, complète le trio des disciplines nommées avec la boxe. Un choix qui tranche avec les arts martiaux traditionnels des autres combattants : ici, pas de philosophie ancestrale, juste la puissance frontale du noble art poussée à son paroxysme, amplifiée par les altérations physiques que Jack s’impose. C’est la discipline la plus « occidentale » de ce quatuor de monstres, et paradoxalement l’une des plus faciles à retenir pour les fans, tant elle contraste avec les écoles asiatiques de ses adversaires.
5. Kaoru Hanayama, le combattant sans étiquette
Et puis il y a Kaoru Hanayama. Poids lourd colossal de l’arène souterraine, il écrase ses adversaires sans qu’aucun nom d’école ne puisse être associé à sa manière de combattre. Pas de karaté, pas de kenpo, pas de boxe : juste une force brute, un instinct et une puissance physique hors norme qui suffisent à le hisser parmi les monstres les plus redoutés de la saga. C’est précisément cette absence de style nommé qui piège le plus de fans dans les quiz Baki : on cherche une discipline là où il n’y en a jamais eu, et c’est justement ça qui rend Hanayama unique.
Trois écoles, un style maison, et un colosse qui n’a besoin d’aucune étiquette pour terrifier l’arène : voilà le vrai visage du sous-sol de Baki.